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24 février 2016 3 24 /02 /février /2016 19:25
DIAM'S J’ai retiré le voile que j’avais devant les yeux

Convertie à l’islam, Diam’s avait créé la surprise en apparaissant voilée devant les caméras de Sept à Huit sur TF1. Vivement critiquée pour ce choix depuis, Mélanie Georgiades de son vrai nom a décidé de répondre en poème sur Twitter et Facebook. Non Stop People vous en dit plus.

 

Depuis son retrait de la scène en 2010, Diam’s vivait son quotidien loin des feux des projecteurs...jusqu’à publier son livre baptisé Mélanie, française et musulmane. A cette occasion, elle avait accepté de répondre aux questions de Thierry Demaizière. Face aux caméras de Sept à Huit, celle qui interprétait La Boulette est apparu entièrement voilée. "Je ne suis plus Diam’s, je suis Mélanie qui aime la mode (...) Je suis une femme comme les autres, qui aime les beaux sacs à main", avait-elle lâché. De là, l’ancienne rappeuse s’était expliquée sur son choix de porter le voile : "Il ne faut pas aller trop loin dans le cliché. Avant l’islam, j’ai le droit d’être une femme avec une certaine pudeur qui ne veut pas être auscultée par un homme (...) Je réclame juste le droit de me couvrir, je n’ai rien fait de mal". Dans la foulée, Diam’s -qui se faisait violemment clasher par Lydia Guirous- s’était défendue : "J’ai décidé de couvrir tout mon corps, pas une partie de mon corps, c’est mon rapport à Dieu".

 

"J’AI RETIRÉ LE VOILE QUE J’AVAIS DEVANT LES YEUX"

 

Dans les colonnes du magazine Elle, Mélanie Georgiades de son vrai nom avait cette fois-ci évoqué les raisons de ce choix : "Par le passé, j’ai connu la prison des codes de l’apparence et de la beauté. Nombreuses sont les femmes qui sont jugées à travers leur physique, l’image ‘plastique’ qu’elles renvoient... Le voile m’a donc libérée de ces diktats". "Le port du voile est particulièrement mal interprété. On y voit trop souvent le rabaissement de la femme alors que des millions de femmes le portent, comme moi, de leur propre choix et y trouvent un réel épanouissement", s’était-elle à la même occasion agacée. Plus récemment, celle qui interprétait Jeune Demoiselle a partagé sur les réseaux sociaux un petit texte sous forme de poème dans lequel elle revient sur le sujet. "Ils diront que j’ai mis les voiles depuis que j’ai mis le voile. Je leur dirai que j’ai mis les voiles car j’ai retiré le voile que j’avais devant les yeux", a-t-elle alors écrit. 

 

Source : http://www.non-stop-people.com/actu/musique/diams-sur-son-voile-il-ma-liberee-de-la-prison-de-la-beaute-80413

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14 février 2016 7 14 /02 /février /2016 22:56

Dr. Garry Miller est un mathématicien et un théologien. Il a été actif dans le travail missionnaire chrétien à un point particulier de sa vie, mais bientôt il a commencé à découvrir de nombreuses incohérences dans la Bible. En 1978, il s'est passé à lire le Coran, il s'attend à ce que, aussi, un mélange de vérité et de mensonge. Il a découvert que le message du Coran est la même que la Bible. Il est devenu un musulman et, depuis lors, a été actif en offrant des présentations publiques sur l'Islam, y compris la radio et la télévision.


Il est également l'auteur de plusieurs articles et publications sur l'Islam. Il était membre actif parmi les prédicateurs chrétiens et dispose d'une vaste connaissance de la Bible…Cet homme aime énormément les mathématiques… ainsi, il aime la logique ou la succession logique des faits.
Un jour, il a décidé d'étudier le Coran afin d'y trouver des écarts qui renforceraient sa prédication aux musulmans pour se convertir au christianisme… Il s'attendait à trouver que le Coran est un livre archaïque rédigé il y a quatorze siècles et parlant du désert et de sujets de ce genre …
Cependant, il a été surpris en découvrant son contenu … Il a même découvert que ce livre contient des faits qu'on ne trouve dans aucun autre livre … Il s'attendait à trouver le récit de quelques évènements critiques qu'a vécu le Prophète Mohammad, prière et salut de Allah sur lui, tels la mort de son épouse Khadija, Allah l'agrée, ou bien la mort de ses enfants … cependant, il n'a rien trouvé de ce genre…


Il est même devenu perplexe en découvrant qu'une sourate entière du Coran, appelée Mariam (Marie), salut sur elle, parle d'elle avec glorification, alors que ni les livres chrétiens ni leurs bibles n'ont pu parler d'elle de la sorte!!
Toutefois, il n'a trouvé aucune sourate au nom de Aïcha ou de Fatima, Allah les agrée. Il s'est aperçu que Issa (Jésus), salut sur lui, a été mentionné 25 fois dans le Coran alors que le Prophète Mohammad, prière et salut de Allah sur lui, n'a été mentionné que 5 fois
. Ainsi la perplexité de l'homme s'intensifia…


Il s'est mis à lire le Coran avec méditation espérant y trouver un quelconque défaut … Toutefois, il a été sidéré par un magnifique et extraordinaire verset, en l'occurrence le verset 82 de la sourate les Femmes (An-Nisaâ): "Ne méditent-ils donc pas sur le Coran? S'il provenait d'un autre qu'Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions!".


Au sujet de ce verset, Dr Miller affirme: "Parmi les principes scientifiques connus de nos jours, figure le principe de la recherche des fautes ou l'investigation des fautes jusqu'à preuve de leur exactitude, il s'agit du "Test de falsification" … le plus étrange est que le Coran invite les musulmans et les autres communautés à essayer d'y trouver des fautes et qu'ils n'ont trouverons jamais…"


Toujours à propos de ce verset, il dit: "aucun auteur au monde n'a le courage d'écrire un livre et d'affirmer qu'il ne contient aucune faute, en revanche le Coran vous assure qu'il n'y a pas de faute, il vous incite même à en chercher bien que personne n'en trouvera aucune."
Parmi les versets qui ont également attiré l'attention du Dr Millier, le verset 30 de la sourate des Prophètes (Al Anbiya): "Ceux qui ont mécru, n'ont-ils pas vu que les cieux et la terre formaient une masse compacte? Ensuite Nous les avons séparés et fait de l'eau toute chose vivante. Ne croiront-ils donc pas?".


Il dit que ce verset est exactement l'objet de la recherche scientifique ayant reçu le prix Nobel en 1973, elle traitait de la théorie du Big Bang laquelle stipule que l'univers tel qu'il est aujourd'hui est la conséquence d'une énorme explosion qui était à l'origine de sa formation en cieux et planètes." La masse compacte est un objet uni alors que la brisure est l'objet décomposé, gloire à Allah!


Je vous conseille de lire l'un des deux excellents pdf au dessous de Dr Garry Miller.

Un résumé en français de son livre "The Amazing Quran"

Télécharger the amazing Quran by Garry Miller

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Publié par Les vérités scientifiques dans le Coran - dans Témoignages des Convertis à l'Islam
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11 février 2016 4 11 /02 /février /2016 18:41

Il est le fils de Maurice et de Marie (James) Bucaille. Maurice Bucaille a pratiqué la médecine de 1945-82 et était un spécialiste de gastroentérologie. En 1973, Bucaille a été nommé médecin de la famille du roi Fayçal d'Arabie saoudite.

 

Le Docteur Maurice Bucaille s’est trouve en contact de la piété musulmane pendant l’exercice de ses fonctions de chirurgien. Il s’est trouvé à maintes reprises auscultant les âmes autant que les corps, ainsi il a découvert des aspects de l’Islam que beaucoup de monde ignore. Pour mieux comprendre, le Dr. Bucaille s’est mis à étudier le Coran et pour parfaire son étude, il apprendra la langue arabe (langue du Coran).

 

Au cours de son étude, à sa grande surprise il a découvert dans le Coran - entre autre - certaines informations scientifiques concernant des phénomènes que l’on ne peut comprendre qu’avec les lumières de la science moderne, ainsi que des informations historiques qui n’ont été élucidées qu’avec l’archéologie moderne. Il s’est également penché sur l’étude des Ecritures Saintes juives et chrétiennes.

 

Enfin il a présenté une part importante de ses recherches dans son livre : « La Bible le Coran et la science ; les écritures saintes examinées à la lumière des connaissances modernes » écrit en français, publié pour la première fois en 1976, et qui sera vendu à des millions d’exemplaires. Ce livre ne tarda pas à attirer l’attention des chercheurs de vérité de tous les horizons. Ainsi il fut traduit en Anglais, Arabe, Allemand, Gujarati, Indonésien, Persan, Serbo-croate, Turc, Urdu et Bengali, la version française étant à sa 15ème édition en 1993. Grâce à une étude objective des textes, Maurice Bucaille bouleverse nombre d'idées reçues sur l'Ancien Testament, les Évangiles et le Coran, cherchant à distinguer dans cet ensemble ce qui appartient à la Révélation de ce qui est entaché d'erreurs ou d'interprétations humaines. Son examen éclaire d'un jour nouveau les Livres saints. Au terme d'une lecture passionnante, il place le croyant devant un point capital : la continuité d'une Révélation émanant d'un même Dieu, avec des modes d'expression différents dans le temps. Ce qui conduit à méditer les facteurs qui, de nos jours, devraient spirituellement unir et non pas diviser juifs, chrétiens et musulmans. Il a eu le prix du livre d’or en 1986.

 

En 1981, Maurice Bucaille publie un excellent livre sur l’origine de l’homme intitulé « L’homme, d’où vient-il ? La réponse de la science et des écritures saintes » qui a été traduit à son tour en d’autres langues. Il a coécrit avec le professeur Talbi « Réflexions sur le Coran ». En 1988 il écrit « Pharaons et la médecine » qui lui a valu le prix d’Histoire de l’Académie Française ; et le prix général de l’Académie nationale de Médecine en 1991. La même année, un autre livre a été publié par Bucaille en anglais : « Momies du pharaons : les enquêtes médicales modernes».

 

Œuvres

* La Bible, le Coran et la Science : Les Écritures Saintes examinées à la lumière des connaissances modernes (1976)
* L'homme d'où vient-il? Les réponses de la science et des Écritures Saintes , (1980)
* Les Momies des pharaons et la médecine (1987)
* Réflexions sur le Coran, (1989)
* Moïse et Pharaon ; Les Hébreux en Egypte ; Quelles concordances de Livres saints avec l'Histoire (1995)
* The Bible, the Qur'an, and Science : The Holy Scriptures Examined in the Light of Modern Knowledge, traduit par Alistair D. Pannell (2003)

 

Télécharger le livre "La Bible, le Coran et la science Les Ecritures saintes examinées à la lumière des connaissances modernes."

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8 février 2016 1 08 /02 /février /2016 13:42
Jeffrey Lang, professeur de mathématiques et écrivain, USA

Le docteur Jeffrey Lang est professeur à la faculté de mathématiques de l’Université du Kansas, l’une des plus grandes des États-Unis. Il est né le 30 janvier 1954, à Bridgeport, Connecticut, au sein d’une famille catholique romaine. Il a fréquenté des écoles catholiques jusqu’à l’âge de 18 ans et il en est sorti avec de nombreuses questions sans réponses sur Dieu et sur la religion chrétienne. Racontant l’histoire de sa conversion à l’islam, Lang dit : « Comme la plupart des jeunes, vers la fin des années soixante et le début des années soixante-dix, j’ai commencé à remettre en question les valeurs de l’époque, valeurs politiques, sociales et religieuses. » Il poursuit : « Je me suis rebellé contre toutes les institutions que la société tenait pour sacrées, l’Église catholique y compris. »

 

À l’âge de 18 ans, Lang était déjà un athéiste à part entière. « Si Dieu existe et qu’Il est miséricordieux et aimant, alors pourquoi toutes ces souffrances dans le monde? Pourquoi ne nous envoie-t-Il pas tous directement au Paradis? Pourquoi créer toutes ces personnes pour les faire souffrir? » Telles étaient les questions qui habitaient son esprit, à l’époque.

 

C’est alors qu’il était jeune chargé de cours en mathématiques, à l’Université de San Francisco, que Lang trouva un mode de vie où Dieu devint finalement une réalité. C’est en faisant la rencontre de musulmans, à l’université, qu’il découvrit sa voie. Il raconte : « Nous discutions de religion. Je leur posais des questions et j’étais réellement surpris du soin qu’ils prenaient à répondre, après avoir bien réfléchi. »

 

Lang rencontra Mahmoud, un étudiant saoudien aux allures royales qui attirait l’attention de toute la classe chaque fois qu’il y mettait les pieds. Lorsque Lang lui posa une question sur la recherche médicale, il lui répondit dans un anglais parfait et avec beaucoup d’assurance. Tout le monde connaissait Qandil – le maire, le chef de police et les citoyens. Ensemble, le professeur et l’étudiant fréquentèrent tous les endroits éclatants où « il n’y avait ni joie ni bonheur, que des rires. » Pourtant, et étonnamment, avant son départ, Qandil lui remit une copie du Coran et quelques livres sur l’islam. Lang lut le Coran, se rendit à la salle de prières de l’université et se soumit sans peine. Il venait d’être conquis par le Coran. Il raconte :

« Certains peintres arrivent à donner l’illusion que les yeux d’un portrait vous suivent dans une pièce; mais quel auteur peut écrire un ouvrage qui anticipe vos vicissitudes quotidiennes? ... Chaque soir, je me posais des questions, ou bien je formulais des objections auxquelles je trouvais des réponses le lendemain. Il me semblait que l’auteur [du Coran] lisait mes pensées et écrivait au fur et à mesure les mots appropriés qui m’attendaient à ma lecture suivante. Je me retrouvais dans ces pages... »

 

Lang accomplit assidûment ses cinq prières quotidiennes et y trouve une grande satisfaction spirituelle. Selon lui, la prière du fajr (i.e. la prière de l’aube) est l’un des plus beaux et plus émouvants rituels de l’islam.

Lorsqu’on lui demande comment il peut trouver la récitation du Coran aussi fascinante alors qu’il ne comprend pas l’arabe, il répond : « Un bébé n’est-il pas réconforté par la voix de sa mère? » Il raconte que la lecture du Coran lui a apporté beaucoup de réconfort et de courage dans les moments difficiles. À partir de là, il lui a fallu mettre sa foi en pratique pour pouvoir grandir spirituellement.

 

Par ailleurs, Lang a poursuivi une carrière en mathématiques. Il a reçu sa maîtrise et son doctorat de l’Université Purdue. Lang raconte avoir toujours été fasciné par les mathématiques : « Les mathématiques, c’est de la logique, et elles consistent à utiliser des faits et des chiffres pour trouver des réponses concrètes. (...) C’est ainsi que fonctionne mon esprit et je trouve frustrant de composer avec des choses qui n’ont pas de réponses concrètes. » Selon Lang, posséder un esprit qui n’accepte les idées que si elles sont basées sur des faits rend difficile le fait de croire en une religion, car la plupart des religions demandent à être acceptées uniquement sur la base de la foi, tandis que l’islam fait appel à la capacité de raisonnement de l’homme.

 

En tant que professeur-conseiller pour l’association étudiante musulmane, Lang se voit comme un lien entre les étudiants et leur université. Il demande et obtient la permission des autorités universitaires pour tenir des conférences islamiques. Il dit : « En étant leur professeur-conseiller, je peux les aider à faire en sorte qu’on réponde à leurs besoins, à s’adapter à la culture américaine et aux procédures des universités. Ils apprécient avoir la possibilité d’amener les gens à réviser leurs idées-reçues. »

 

Il y a douze ans, Jeffrey Lang a épousé une saoudienne, Raika. Il est l’auteur de plusieurs livres sur l’islam, qui sont des best-sellers dans la communauté musulmane américaine. L’un de ses plus populaires s’intitule « Even Angels ask; a journey to islam in America » (Même les anges posent des questions : histoire d’un cheminement vers l’islam aux États-Unis). Dans ce livre, Lang partage avec ses lecteurs les nombreuses idées qui se sont révélées à lui au cours de son cheminement vers l’islam.

 

Source: http://www.islamreligion.com/fr/articles/78/

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 19:47
Paulo Coelho defend le Saint Coran

Paulo Coelho, romancier et interprète brésilien, notamment auteur de « L’Alchimiste » et de « Brida », s’est récemment exprimé au sujet du Saint Coran de manière pour le moins positive. En effet, Paulo Coelho a pris la parole pour défendre Celle d’Allah. Il a ainsi qualifié le Noble Coran de « livre qui a changé le monde ».

Le romancier a publié un message sur son statut Facebook afin de défendre l’Islam et son Livre, comme le souligne Al Arabiya News. Il a ainsi affiché l’image d’un Coran sur son statut en commentant « Exposition : les livres qui ont changé le monde ». Le statut de Paulo Coelho n’a pas laissé ses fans indifférents puisqu’il a récolté plus de 36 000 mentions « j’aime » et des milliers de partages.

Malgré le grand soutien dont a fait l’objet le statut du romancier brésilien, une internaute a commenté : « Vraiment ! Ce livre est source de violence et de meurtres ! ». Ce à quoi Paulo Coelho a répondu : « Faux. Je suis chrétien et durant des siècles, nous avons essayé d’imposer notre religion par la force de l’épée – vérifiez « croisades » dans le dictionnaire… Nous assassinions des femmes – les appelant sorcières et nous avons essayé d’arrêter la science – comme dans le cas de Galileu Galilei. Il ne faut donc pas blâmer une religion, mais comment les gens la manipulent« .

Paulo Coelho n’a donc pas laissé cette internaute critiquer l’Islam et la qualifier de religion de violence. Faisant alors la comparaison avec les croisés, le romancier brésilien a tenu à défendre la religion musulmane ainsi que son Livre Sacré. Une prise de position admirable, particulièrement au vu des événements actuels. En signifiant publiquement son admiration pour le Saint Coran, Paulo Coelho a prouvé son ouverture d’esprit et sa perspicacité, n’en déplaise à certains.

Source : http://www.ajib.fr/2015/08/paulo-coelho-defend-le-saint-coran-et-lislam/

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1 octobre 2014 3 01 /10 /octobre /2014 03:00
Nicolas Blancho: de l’ennui à l’islam

Qu’est-ce qui a bien pu pousser ce Suisse né à Bienne à se convertir à l’islam à l’âge de 16 ans ?

 

Sa mère, d’origine bernoise, est enseignante. Son père, un Français établi de longue date à Bienne, chef concierge d’un gymnase. Nicolas Blancho n’a pas été baptisé. Ses parents voulaient lui laisser le choix d’adopter ou non une religion plus tard. Ils ont été pour le moins surpris du résultat de cette option éducative. «Ils ne sont pas d’accord avec ce que je fais aujourd’hui, dit le jeune musulman. Mais ils me respectent parce que je suis leur fils.» Le président du Conseil central islamique suisse, qui étudie l’islamologie et le droit suisse à l’Université de Berne, est entretenu par ses parents.

 

 

A la maison, la famille parlait de temps en temps de religion. Avec l’adolescence sont venues les grandes questions existentielles. Et la conviction croissante de l’existence d’un être supérieur. «J’ai lu la Bible. Je me suis intéressé au bouddhisme et à d’autres religions», dit Nicolas Blancho. A l’école, il s’ennuie. «J’y allais sans être présent. Je ne faisais rien pour évoluer. Je perdais mon temps avec les copains.» Parmi ses amis, il y a des musulmans, pas vraiment attachés à l’islam. Mais ces derniers le mettent en contact avec un imam qui cherche à faire traduire un texte du français vers l’allemand. A son invitation, Nicolas Blancho se rend dans une mosquée. Il est ému par le prêche de l’imam. Il commence à lire des livres sur l’islam. Il lit également le Coran. Et puis, un jour, il a la certitude qu’un Dieu unique existe. L’imam qu’il fréquente lui demande s’il veut se convertir. «J’ai dit oui. C’était une conversion du cœur.»

 

 

De l’islam, il aime «la simplicité du dogme» et «la rationalité». «C’est une religion qui n’est pas compliquée et qui convient à la nature humaine. J’aime aussi la fraternité musulmane, le lien qui unit les croyants dans le monde entier. Il s’agit d’une fraternité du cœur. Elle est plus ferme et plus approfondie que la fraternité chrétienne.»

 

 

A 16 ans, Nicolas Blancho est proche du soufisme. Il a entamé un apprentissage d’imprimeur, sans grande conviction. Il ressent bientôt le besoin «de faire quelque chose» pour l’islam. Car il ne s’est pas converti «pour rester le même». Il laisse tomber son apprentissage, reprend des études en vue d’obtenir la maturité. En même temps, il suit un enseignement par correspondance au Centre d’études et de recherches sur l’islam à Paris. Il a 18 ans, et il a trouvé sa voie.

 

 

Actuellement, il est le président du Conseil Central Islamique Suissse (CCIS). 

 

Son Twitter : https://twitter.com/nicolasblancho

Sources :

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/d6a1c640-4997-11df-bfe2-04121ee168ca/Nicolas_Blancho_de_lennui_%C3%A0_lislam

 

 

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2 janvier 2014 4 02 /01 /janvier /2014 21:03

Après confrontation des données scientifiques avec les énoncés des Écritures, j'ai présenté dans la première édition de ce livre en 1976 des conclusions qui constituèrent initialement pour moi une immense surprise : le Coran ne contenait assurément aucune proposition en contradiction avec les connaissances les mieux établies de notre temps et il ne laissait aucune place aux idées de l'époque sur les sujets traités. Mais, bien plus, un grand nombre de faits qui ne seront découverts qu'à l'époque moderne y sont évoqués, à telle enseigne que le 9 novembre 1976 je pus présenter à l'Académie de Médecine une communication sur les Données physiologiques et embryologiques du Coran », ces données constituant, comme bien d'autres sur des sujets différents, un véritable défi à l'explication humaine, compte tenu de ce que nous savons de l'histoire des sciences. Ainsi les constatations de l'homme moderne sur l'absence d'erreurs scientifiques sont en harmonie complète avec les conceptions des Exégètes musulmans sur le caractère révélé du Coran, considération qui implique que Allah ne pouvait exprimer une idée inexacte.

 

Ces réflexions sur les Écritures Saintes et la Science ne relèvent nullement de conceptions personnelles. Les erreurs scientifiques de la Bible ne constituent pas une nouveauté. Ce qui est peut-être neuf est de les avoir largement exposées et expliquées par des considérations prises dans les travaux des Exégètes chrétiens de la Bible. Pour le Coran il n'y a pas opposition mais harmonie entre l'Ecriture et les connaissances modernes, harmonie humainement inexplicable.

 

 

La Bible, le Coran et la science
Les Ecritures saintes examinées à la lumière des connaissances modernes.
MAURICE BUCAILLE

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30 novembre 2013 6 30 /11 /novembre /2013 11:38

L'EXPRESS, par Claire Chartier, publié le 26/01/2006.

Ils seraient plus de 60 000 à avoir adopté l'islam. Par amour, quête d'identité ou militantisme... Parmi eux, beaucoup de jeunes des cités, souvent tiraillés entre radicalisme et modernité.

 

Il le dit lui-même, amusé: «J'avais le physique.» Cheveux d'encre, regard étincelant, un air de calife du bitume, Christophe a découvert l'islam par une tranquille matinée de 2001. Le jeune homme se balade avec son meilleur copain musulman dans les rues de Grigny (Essonne). La flânerie les mène devant un petit pavillon. A l'intérieur, une salle de prière. «Tu veux entrer?» Christophe, 19 ans, catholique, croit en Dieu. Il a aussi des questions existentielles plein la tête. «OK, je le fais. Si ça ne me plaît pas, je laisse tomber.» L'?il rivé sur son ami, il se livre aux ablutions, se prosterne et implore le Dieu du Prophète. A la sortie, le garçon est perplexe. Il vient d'accomplir le rituel le plus important aux yeux des musulmans - poser son front par terre. Ce n'est pas un hasard. Quelques jours plus tard, Christophe tombe sur une émission consacrée à l'islam. Puis un vieil homme l'interpelle en pleine rue: «Inch'Allah! A demain, à la mosquée.» Cette fois, il en est sûr: Dieu lui a montré le chemin.


Qu'y a-t-il de commun entre cet étudiant aide-soignant de Grigny, le rappeur marseillais Akhenaton, le footballeur Franck Ribéry, le chorégraphe Maurice Béjart ou encore Clément, le petit-fils de l'ancien premier secrétaire du Parti communiste Maurice Thorez? Tous ont choisi d'embrasser la foi d'Allah. Ils seraient plus de 60 000 Français convertis à l'islam, confirmant la tendance observée dans de nombreux pays européens ces dernières années. Au ministère de l'Intérieur, un spécialiste évoque même «une dizaine de conversions par jour». Des estimations, puisque, contrairement au christianisme, et plus encore au judaïsme, l'entrée dans l'islam ne nécessite aucune préparation spirituelle. Le postulant n'a qu'à prononcer la formule consacrée, la shahada: «Il n'y a de Dieu que Dieu, et Mohammed est son prophète.»


Ingénieurs, universitaires, chefs d'entreprise, profs de gym, instits, étudiants, chômeurs, intégristes ou pratiquants éclairés... ces nouveau-nés à la communauté musulmane forment une famille bigarrée. Il y a les convertis de la première génération, artistes ou diplômés cinq étoiles, qui privilégient la voie soufie, mystique et apolitique, dans le sillage du philosophe de la première moitié du XXe siècle René Guénon. Les militants de la chapelle altermondialiste qui s'enrôlent par solidarité avec les fidèles de l'islam, à leurs yeux maltraités, surtout depuis le 11 septembre 2001. Il y a surtout les jeunes des cités, où les musulmans ont posé leurs bagages depuis les années 1970...»

 

"Matthieu, Christophe et sa sœur Sabrina, voilée de blanc, se sont connus à la cité de la Grande Borne, à Grigny, où ils ont grandi. Matthieu raconte sa «première fois» à la mosquée, il y a cinq ans: «Voir que les fidèles se préparaient pour entrer dans la prière en se purifiant le corps et l'esprit, ça m'a beaucoup impressionné, se souvient ce cuistot de 25 ans, tenté, un temps, par le séminaire. Tout à coup, j'ai trouvé un lien entre le cœur et le corps. C'est comme si je vivais Dieu un peu plus.» Les ex-catholiques sont nombreux chez ces convertis qui inscrivent l'islam, dernière religion révélée, dans la continuité du judaïsme et du christianisme. «Jésus, fils de Dieu? Je n'ai jamais compris comment un homme pouvait être l'égal de Dieu, lance Christophe. Et tous ces saints à honorer: saint Antoine, saint Jean-Baptiste... Qui est le boss, dans tout ça? Au moins, en islam, il n'y a de Dieu que Dieu. C'est plus clair.» Pas pour les parents. Les bruits de lever à 4 heures du matin pour la prière de l'aube. Le jambon laissé dans l'assiette... «Quand ma mère a compris que nous étions devenus musulmans, elle a cru qu'elle perdait ses enfants, raconte Sabrina. Elle venait de voir Jamais sans ma fille, le film tiré de l'histoire de Betty Mahmoody, cette Américaine dont le mari, iranien, avait volé l'enfant! Vous voyez le tableau! Mais, quand elle a constaté que nous étions restés nous-mêmes, il n'y a plus eu de problèmes.»


Dans un premier temps, pourtant, mue spirituelle oblige, beaucoup s'éloignent de leurs proches. Ce qui ne signifie pas qu'ils basculent dans l'islam radical. «Durant cette phase, explique le sociologue Omero Marongiu, ils assimilent un nouveau système de valeurs, fondé sur la pudeur et le rapport normatif à l'autre sexe. D'où une certaine fragilité.»
La prière vient de s'achever à la mosquée de Lyon. Marie, fille de communistes, attend que l'imam lui délivre son certificat de conversion, indispensable pour effectuer le pèlerinage à La Mecque: «On reproche à l'islam d'être contre les femmes, mais c'est la religion qui nous respecte le plus, souligne cette blonde dodue aux joues rosies par le froid. Le Coran dit que la femme doit être traitée à l'égal de l'homme. La société moderne, elle, ne fait que nous rabaisser. En plus, elle nous met sur le même plan que les hommes, alors que nous avons des natures très différentes!» Les mères au foyer, les hommes au boulot: ce credo conservateur ne diffère guère de celui des évangéliques protestants, des catholiques traditionalistes ou des juifs ultraorthodoxes, qui ne cessent de fustiger l'étalage de chair et la confusion des rôles en Occident. Mais les jeunes converties vont plus loin: elles disent «les Occidentaux» en parlant des Français. Comme si elles-mêmes n'en étaient plus. Etrange schizophrénie, que déplore un très bon connaisseur de l'islam en France: «Les musulmans, convertis ou pas, calent encore beaucoup leur pratique et leur identité sur le modèle islamique des pays arabes.» A l'écoute, notamment, de chaînes de télévision par satellite.


Elle est jolie, Natacha: 20 ans, une grâce de ballerine, des yeux vifs. Cette étudiante de Vénissieux (Rhône), qui potasse d'arrache-pied ses partiels de droit, estime que l'islam «n'a pas à s'adapter aux différentes cultures, il est universel». Il y a quatre ans, le père de Natacha a claqué la porte de l'appartement. Une déchirure. «Je l'ai remplacé par Allah», dit-elle, étonnamment lucide. Funambule entre deux mondes, Natacha cultive les paradoxes. Elle, la jolie Gauloise, a renoncé aux virées en boîte avec les copines, aux froufrous à la mode. Elle ne reste jamais seule dans une pièce avec un homme et trouve «logique qu'en islam la femme soit inférieure à son mari, parce que l'homme subvient aux besoins du ménage». Mais elle parle aussi de ses «ambitions dans les métiers du droit» - elle veut devenir magistrate, ou inspectrice des impôts. Et se dit prête à ôter son tchador pour réussir sa carrière. Pense-t-elle vraiment, comme le dit le Coran, que le témoignage d'une femme vaut la moitié de celui d'un homme? «Dans le Coran, il y a des choses qu'on comprend et des choses qu'on ne comprend pas. Je n'ai pas trop envie de chercher.» Dommage. D'autres ont les idées claires à sa place.


Au fond d'une librairie musulmane parisienne, Pascal jette un œil au portant où sont exposés les vêtements qu'il commercialise. Fils d'agriculteurs, ancien élève de classe préparatoire scientifique, ce Rochelais de 36 ans a lâché la fac après la licence. Au terme d'un périple de sept ans à travers l'Europe et l'Asie, financé par les oboles de ses frères en religion, il s'est marié à une Allemande, voilée de pied en cap. «Pour vivre notre foi, nous devons être indépendants, affirme, l'air aimable, ce soufi tombé dans le salafisme. Il nous faut des écoles, des boutiques. Pour montrer qu'on peut vivre l'islam de façon pacifique.»


Sans forcément y adhérer, beaucoup de jeunes convertis comprennent cette logique du repli sur soi. Les filles, notamment, qui en veulent à la République de ne pas les laisser porter le voile. Sabrina, par exemple: «On m'a déjà dit: ?Si vous n'êtes pas contente, rentrez chez vous.? Mais je vais où, moi? Je suis française!» A l'école d'infirmières, la jeune fille a accepté sans rechigner d'ôter son tchador. Mais, pour elle, la France se trompe de combat. Il y a, dit-elle, «d'autres différences plus choquantes - dans le logement, le travail, à l'école - qui entament l'égalité républicaine». Matthieu aussi estime que «l'islam s'est ajouté à l'histoire de la France» et que «notre pays devra bien faire avec». Ce qui n'empêche pas ce cuisinier plutôt jean que djellaba de prôner un islam adapté à l'environnement européen. «On n'est plus à l'époque des chameaux! La modernité, c'est comme la télé: tout dépend de ce qu'on met dedans.»


Tout dépend aussi du bagage culturel de ces convertis: ceux qui s'enferment dans une lecture littéraliste ignorent souvent tout du contexte historique du Coran. Approfondir la connaissance de leur religion et inventer ce que doit être un islam intégré à l'espace laïque: tels sont les défis des musulmans d'Europe. Christophe soupire: «Laissez-nous du temps.»

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Publié par Les vérités scientifiques - dans Témoignages des Convertis à l'Islam
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20 mai 2013 1 20 /05 /mai /2013 13:34

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Après s’être laissé griser par le vent mauvais du populisme fiévreux de son maître à détester l’islam, Geert Wilders, le leader de l’extrême droite néerlandaise, Arnoud Van Doorn, l’ex-député du PVV, avait fait sensation, en mars dernier, en révélant publiquement que le souffle divin l’avait tout entier emporté, et pas n’importe lequel.

 

C’est vers Allah et sa lumière que se tourne désormais celui qui ne vouait un culte qu’à un sombre politicien et à ses harangues électrisantes, plus que jamais déterminé à annihiler les effets toxiques de la propagande islamophobe de ce dernier. Arnaud Van Doorn a décidé de vivre pleinement sa foi en consacrant sa vie à réhabiliter l’islam et à propager le vrai message coranique, tout en s'attachant à déminer la bombe à retardement que fut « Fitna », un brûlot que l’on doit à Geert Wilders, qui s’était alors senti l’âme d’un réalisateur de film d’épouvante.

 

"Je ne ménagerai pas mes efforts pour protéger les droits des musulmans dans tous les pays européens, ainsi que pour servir l'Islam et ses adeptes partout dans le monde", a déclaré, mardi, Arnoud Van Doorn, à son arrivée en Arabie saoudite où il va effectuer la Omra (petit pèlerinage), confiant à la Saudi Gazette : "Je ferai de mon mieux pour réparer les dégâts que j'ai causés à l'Islam et à son Prophète à travers le film" Fitna". 

 

Un court-métrage qui ne cesse de hanter l’ancien parlementaire des Pays-Bas, rongé par le remords d’avoir participé à une œuvre de diabolisation de l’islam et du Coran, redoutablement séditieuse. "Le film qui a suscité des réactions en chaîne a été un épisode déplorable, car il est truffé d'informations trompeuses et inexactes qui altèrent gravement la grande religion qu’est l’islam et ternissent irrémédiablement l’image du Prophète Muhammad (saws)".

 

A l’heure où une contre-offensive cinématographique, qatarie et iranienne, est en cours de tournage pour apporter la contradiction historique et inspirée au méprisable film anti-islam qui a embrasé le monde en septembre dernier, Arnaud Van Doorn envisage également de produire un film alternatif pour reléguer « Fitna » dans les oubliettes du septième art : "Je vais utiliser toute mon expérience pour produire un film alternatif, qui fera connaître au plus grand nombre la véritable image de l'Islam et tous les aspects de la personnalité du Prophète, ainsi que ses immenses qualités", a-t-il annoncé en Terre Sainte.

 

Faisant abstraction de ses anciens collègues de l’extrême droite et de ses pairs du temps législatif qui le perçoivent aujourd’hui comme un renégat, Arnaud Van Doorn poursuit un objectif dont la noblesse de l’ambition l’élève au-dessus de l’incompréhension et du rejet qu’il peut susciter : lutter contre les préjugés et les fantasmes destructeurs, qui sont d’autant plus tenaces et faciles à exacerber que l’ignorance à l’égard de l’islam est largement banalisée.

 

Source: http://oumma.com/16542/a-van-doorn-lex-depute-de-lextreme-neerlandaise-consac

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