Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 23:54
Quels sont les bienfaits de l'allaitement maternel ?

"Si chaque enfant était mis au sein dans l’heure qui suit la naissance, si on ne lui donnait que du lait maternel pendant les six premiers mois et si l’allaitement maternel était maintenu jusqu’à l’âge de deux ans, on sauverait près de 800 000 vies d’enfants chaque année", écrit sur son site l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), qui promeut activement ce mode d'alimentation. Ce qui est impressionnant dans ce découvert, c’est la durée idéale d’allaitement qui est deux ans, cela est conforme à la révélation divine dans le Coran « Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets… »  (2-233) 

 

40 % des nourrissons allaités exclusivement au sein

L'OMS recommande ainsi six mois d’allaitement maternel exclusif. Mais complété par d’autres aliments, il "devrait" être poursuivi jusqu’à deux ans. Un conseil qui n'est pas suivi par la majorité des mères, puisqu'au niveau mondial, moins de 40% des nourrissons de moins de six mois sont allaités exclusivement au sein, déplore l'OMS.

 

FRANCE. Dans l'hexagone, si 69% des nourrissons reçoivent du lait maternel dans les premiers jours de leur vie, dès l’âge de 1 mois, ils ne sont plus que 54% à être allaités, et seulement 35% de façon exclusive, selon les données de 2012 de l'Institut de Veille Sanitaire. La durée médiane calculée sur la précédente décennie serait de 10 semaines d’allaitement.

 

Des bienfaits pour l'enfant et la mère

 

IMMUNITÉ. L'OMS met principalement en avant le fait que le lait maternel contient des anticorps qui protègent les enfants de maladies courantes telles que la diarrhée et la pneumonie, les deux premières causes de mortalité de l’enfant dans le monde.

Mieux, ce mode d'alimentation les aide à rester en bonne santé une fois adulte : plusieurs études ont montré que les personnes qui ont été allaitées souffrent plus rarement de surpoids, d’obésité ou de diabète de type 2 que les autres. Elles ont également une tension artérielle et une cholestérolémie plus basses que ces dernières. De manière surprenante, elles obtiennent de meilleurs résultats aux tests d’intelligence, selon l'OMS.

 

MÈRES. Au-delà des bienfaits pour l'enfant, l'Organisation met en avant les avantages de l'allaitement maternel pour la mère : lorsqu’il est exclusif, celui-ci entraîne souvent un arrêt des règles, ce qui constitue une méthode naturelle (mais pas infaillible) de contrôle des naissances (98% de protection au cours des 6 mois suivant l’accouchement). De plus, l’allaitement atténue le risque de cancer du sein et de l’ovaire à un âge plus avancé, aide les femmes à retrouver plus vite leur poids d’avant la grossesse et permet de lutter contre l’obésité.

Enfin, l'allaitement maternel diminue les risques de transmission du VIH : une mère séropositive (qui peut transmettre l’infection à son enfant pendant la grossesse, l’accouchement et l’allaitement) a moins de chance de transmettre le VIH à son enfant si elle prend un traitement antirétroviral en même temps qu'elle allaite, selon l'OMS.

 

Sources :

http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20140805.OBS5585/allaitement-maternel-quels-sont-les-bienfaits.html

Partager cet article

Repost 0
Publié par Science & Religion - dans Science et Religion
commenter cet article
2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 17:59
Le jeûne, un traitement médical reconnu en Allemagne

En Allemagne, le jeûne est indiqué dans le traitement de l'arthrite et du diabète de type 2...

Reconnu comme traitement médical par le système de soins allemand, le jeûne thérapeutique supprime toute nourriture solide au profit d'eau minérale, de bouillons de légumes, de tisanes et éventuellement de jus de fruits. Il est notamment indiqué dans le traitement de l'arthrite, du diabète de type 2, des maladies respiratoires et digestives, de l'hypertension, des migraines, ou encore des allergies. Il n'est en revanche pas recommandé actuellement dans le cancer et clairement contre-indiqué en cas d'anorexie et de cachexie (affaiblissement extrême dû à la dénutrition), mais aussi d'hyperthyroïdie grave, d'insuffisance hépatique ou rénale, ou de grossesse et d'allaitement.

... et remboursé par les assurances privées

En Allemagne, il se pratique dans une dizaine de cliniques privées et quelques hôpitaux, comme l'Immanuel Krankenhaus à Berlin, et fait l'objet d'un remboursement par des assurances privées. Certaines de ces cliniques, ouvertes aux étrangers, sont onéreuses. Le coût minimum d'une cure de 14 jours sur les bords du lac de Constance s'élève à 3050 euros.

80,4 % de patients se sentent mieux

Cependant, les publications scientifiques sur les bienfaits éventuels du jeûne thérapeutique pour l'ensemble de ces pathologies sont peu nombreuses, anciennes et restreintes, exception faite d'une grande étude observationnelle menée en 2004 par le Dr Andreas Michalsen, à Berlin. Chez les 952 patients suivis, le jeûne a été bien toléré, sans effets indésirables sérieux. 80,4 % ont déclaré ressentir une amélioration physique et mentale après la cure, selon des critères d'évaluation qui demeurent subjectifs.

LIMITES. Les études cliniques ciblées, qui portent principalement sur l'hypertension artérielle, la polyarthrite rhumatoïde, ou les douleurs chroniques, sont pour la plupart antérieures aux années 2000. Toutes présentent de faibles niveaux de preuve à court terme du traitement. Enfin, aucune des publications parues en Russie entre 1997 et 2007 n'a été traduite à ce jour.

En France, ou le jeûne thérapeutique n'est pas reconnu par le système de soins, une vingtaine de centres proposent des expériences, le plus souvent sur le thème "jeûne et randonnée". Ces stages, au succès grandissant, ne se revendiquent pas comme des traitements médicaux et s'engagent, à travers une charte, à ne s'adresser "qu'à des personnes en bonne santé".

Par Marie-Noëlle Delaby, Sciences et Avenir N°804

Partager cet article

Repost 0
Publié par Science & Religion - dans Science et Religion
commenter cet article
9 novembre 2013 6 09 /11 /novembre /2013 09:53

"Canada - Des neurologues de l’université de Toronto ont découvert que l’activité du cerveau humain était liée aux croyances religieuses des individus. Pour démontrer cela, les scientifiques ont fait passer des tests à différentes personnes divisées en 2 catégories : les croyants et les athées. Toutes ont été placées dans des scanners afin de mesurer l’activité de leur cerveaudurant les tests. L’épreuve consistait en une série de questions dont il fallait anticiper la réponse. Les candidats prenaient ensuite connaissance de cette dernière.

Les chercheurs ont remarqué que chez les athées, une zone du cerveau appelée cortex cingulaire antérieur était beaucoup plus fortement stimulée que chez les croyants. Le cortex cingulaire antérieur régule des fonctions comme la pression artérielle, le rythme cardiaque et certaines fonctions cognitives comme les émotions, la prise de décision, l’empathie mais surtout elle est la zone qui nous permet d’anticiper l’avenir.

Selon les conclusions des auteurs de l'étude, parues dans la revue Psychological Science, quand un croyant s’attendant à avoir la bonne réponse se rend compte du contraire, cette aire du cerveau s’active beaucoup moins car il réagit plus faiblement à l’imprévu que le cerveau d’une personne athée. En effet, chez les croyants, tout évènement peut être reconsidéré de manière à rendre Dieu acteur de celui-ci. S’il vous arrive quelque chose de totalement inattendu et que vous croyez en Dieu, le scénario peut-être remanié car Dieu "a voulu que cela arrive". Il n’y a alors pas de question à se poser, d'où une activation moindre de cette région du cortex" (Source Magazine Cerveau et Psycho- 13 mai 2009).

Un cortex cingulaire antérieur qui fonctionne au ralenti entraîne moins de tension psychique ; on se préoccupe moins des incertitudes qui entourent l'avenir, on cherche moins à explorer les possibles et à guetter les signes qui confirment ou infirment ses prévisions.

Statistiquement l'état naturel du cerveau humain reste, massivement et incontestablement, la croyance en Dieu... Donc, c’est l’athéisme qui modifie le cerveau, non la croyance en Dieu! Les cortex cingulaires des athées sont anormalement sur-excités quand ils se trompent. La religion n’est pas un anxiolytique, c'est l'athéisme qui est un facteur de stress! On peut même supposer, qu'à terme, le cortex cingulaire étant trop sollicité chez les athées, il se fatigue et tombe malade. Y aurait-il plus de maladies neurodégénératives chez les athées?

La croyance en Dieu agit positivement sur le cerveau

Partager cet article

Repost 0
Publié par Les vérités scientifiques - dans Science et Religion
commenter cet article
18 octobre 2013 5 18 /10 /octobre /2013 14:52

Le jeûne offre une nouvelle voie thérapeutique. Beaucoup de travaux ont été menés dans cette voie afin de montrer l’effet positif du jeûne sur le corps humain et de guérir des maladies chroniques telles que le diabète, l’hypertension, l’obésité, le cancer …

Des tests sur des rats ont montré que ceux qui ont subi le jeûne pendant plusieurs jours résistent mieux à la chimiothérapie que les autres. Le jeûne permet au corps humain d’optimiser la consommation de glucides, lipides et protides. Par conséquent, il nourrit uniquement les cellules saines et ignore les cellules cancérogènes, ce qui permet de limiter le développement rapide du cancer.

Malheureusement l’industrie pharmaceutique prive les chercheurs qui ont obtenu des résultats encourageants via le traitement par le jeûne de toute proposition ou aide financière.

Voir en détails le documentaire suivant :

Partager cet article

Repost 1
Publié par Les vérités scientifiques - dans Science et Religion
commenter cet article
16 novembre 2012 5 16 /11 /novembre /2012 11:40

Par figaro icon Marc Henry - le 26/07/2012
La prière régulière réduirait de 50 % le risque de souffrir de la maladie, selon une étude en Israël.

Prier contre la maladie d'Alzheimer n'est pas seulement un acte de foi, mais peut être un geste thérapeutique. Selon une étude menée conjointement en Israël et aux États-Unis avec un financement de l'Institut national de la santé américain, la prière constitue un antidote très efficace qui permettrait de réduire de moitié chez les femmes les risques de contracter la maladie d'Alzheimer ou d'être victimes de pertes de mémoire et de démence «légères». L'étude, lancée en 2003 auprès d'un échantillon de 892 Arabes israéliens âgés de plus de 65 ans, a été présentée récemment lors d'un colloque sur la maladie d'Alzheimer en Israël.

Le Pr Rivka Inzelberg, de la faculté de médecine de Tel-Aviv, qui a supervisé l'enquête, a précisé au quotidien israélien Haaretz «que, dans l'échantillon choisi, 60 % des femmes priaient cinq fois par jour, comme le veut la coutume musulmane, tandis que 40 % ne priaient que de façon irrégulière». «Nous avons constaté, dix ans après le début de l'étude, que les femmes pratiquantes du premier groupe (celles qui priaient cinq fois par jour) avaient 50 % de chances de moins de développer des problèmes de mémoire ou la maladie d'Alzheimer que les femmes du deuxième groupe», a ajouté la spécialiste. La prière, selon l'étude, a également une influence deux fois plus importante que l'éducation pour protéger les femmes contre cette dégénérescence cérébrale. «La prière est une coutume qui nécessite un investissement de la pensée, c'est sans doute l'activité intellectuelle liée à la prière qui pourrait constituer un facteur de protection ralentissant le développement de la maladie d'Alzheimer», a ajouté le Pr Rivka Inzelberg. Les tests n'ont pas été effectués parmi les hommes de ce groupe dans la mesure où le pourcentage de ceux qui ne priaient pas n'était que de 10 %, un taux insuffisant d'un point de vue statistique pour aboutir à des conclusions fiables. L'enquête a également permis de confirmer que la probabilité de souffrir de la maladie d'Alzheimer est deux fois plus importante chez les femmes que chez les hommes.

Parmi les autres facteurs de risque de présenter une démence de type Alzheimer, les chercheurs ont également retrouvé dans ce travail l'hypertension, le diabète, l'excès de graisses dans le sang et plus globalement les antécédents de maladies cardio-vasculaires.
Les bienfaits de la cannelle

Détail important, ces conclusions ne sont pas les premières à établir un lien entre pratiques religieuses ou spirituelles et santé. En 2005, des recherches effectuées en Israël avaient permis de constater que les activités spirituelles ont tendance à ralentir le processus de dépendance provoqué par la maladie d'Alzheimer. Une autre étude, menée sur un tout autre sujet, aussi en Israël, avait conclu que le taux de mortalité parmi les enfants était inférieur au sein des communautés très pratiquantes que parmi la population laïque.

Par ailleurs, le Pr Michael Ovadia, de l'université de Tel-Aviv, a réussi récemment à isoler une substance extraite de la cannelle qui freinerait le développement de la maladie d'Alzheimer. «L'avantage évident est que la cannelle n'est pas un médicament, mais un produit naturel n'ayant aucun effet secondaire», a affirmé le Pr Ovadia. Des expérimentations ont été entreprises sur des souris. Pour le moment, toutefois, il n'a pas encore été possible de produire à large échelle la molécule aux vertus curatives. Seule certitude, le marché est énorme avec 70.000 personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer en Israël et plus d'une vingtaine de millions dans le monde, selon les chiffres de l'Organisation mondiale de la santé. En France, la maladie concerne 850.000 personnes. Les stratégies de prévention basées sur la pratique d'activités intellectuelles, sur le lien social et l'exercice physique ne doivent pas être négligées.

Partager cet article

Repost 0
Publié par Les vérités scientifiques dans le Coran - dans Science et Religion
commenter cet article