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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 01:39

1.  Que sont les mitochondries ?


La mitochondrie est l'unique générateur d'énergie de nos cellules. Situées dans le cytoplasme de chaque cellule, on peut comparer les mitochondries à des "piles" chargées de produire, stocker et distribuer de l'énergie nécessaire à la cellule.

Les caractéristiques de la mitochondrie:

1.     Un ADN spécifique: la caractéristique la plus remarquable de la mitochondrie est qu'elle possède son propre ADN: l'ADN mitochondrial. En effet, indépendamment de l'ADN cellulaire, chaque mitochondrie possède son propre patrimoine génétique.

2.     Sans elles, aucune cellule ne peut fonctionner et la vie n'est plus possible.

3.     L'ADN mitochondrial est issu exclusivement de la mèreet se transmet de génération en génération par les femmes uniquement. Cette forme d'hérédité particulière du génome mitochondrial a permis de proposer un arbre de filiation des différentes ethnies humaines.

4.     Seules les femmes transmettent l'ADN mitochondrial, l'ADN mitochondrial ne suit pas les lois de l'hérédité mendélienne mais celles de l'hérédité cytoplasmique.
Au cours de la fécondation, le spermatozoïde qui pénètre l'ovule abandonne la flagelle qui contient toutes ses mitochondries. L'embryon qui se prépare alors ne possède que les mitochondries contenues dans l'ovule de la mère. C'est ainsi que les cellules héritent leur unique source d'énergie des mitochondries maternelles.

5.     Le génome mitochondrial peut être très différent d'une espèce à l'autre, il est extrêmement dynamique, il est souvent hétéroplasmique, c'est-à-dire que différentes formes coexistent au sein de la même cellule. Il peut être trouvé sous forme circulaire ou linéaire, double ou simple brin.

6.     Ainsi des études récentes ont montré que toutes les mitochondries humaines dans le monde ont une origine commune datée d’environ -150 000 ans, C’est la théorie de l’Ève mitochondriale.

7.     ADN mitochondrial humain (circulaire) diffère de celui d’animal et des plantes (linaire)


2.  L’Ève mitochondriale

La démonstration que toutes les lignées du génome mitochondrial (d’Afrique, d’Asie, d’Europe et des Amériques) tirent leur source d’une même et unique origine est appelée la théorie de l’Ève mitochondriale. Selon les scientifiques œuvrant dans le domaine et les recherches les plus récentes, le bagage génétique de chaque être humain vivant sur terre, aujourd’hui, remonte à une seule et même femme à travers une partie unique de notre composition génétique, le génome mitochondrial. Le génome de l’Ève mitochondriale s’est transmis de mères en filles à travers les siècles (les hommes le portent mais ne le transmettent pas) et existe en chaque être humain vivant de nos jours. On l’appelle la théorie de l’Ève mitochondriale car, comme on peut en déduire de ce qui précède, le génome est transmis par le chromosome X. Les scientifiques étudient également l’ADN du chromosome Y, qui n’est transmis que du père au fils et ne se recombine pas avec le chromosome X.
« Ô hommes! Craignez votre Seigneur, qui vous a créés d’un seul être et qui a créé, à partir de celui-ci, sa compagne; puis de [l’union de] ces deux-là, Il a fait proliférer de tous côtés une multitude d’hommes et de femmes. » (Coran 4:1)

"L’Ève mitochondriale est le nom donné à une femme hypothétique considérée comme la plus récente ancêtre commune par lignée maternelle de l'Humanité. Son existence est attestée par la démonstration qu'il y a une lignée unique de mitochondries dans les cellules de tous les humains. Les mitochondries sont des organites cellulaires qui ne sont transmis que par l'ovule de la mère et il a été démontré que tous les ADN mitochondriaux humains ont une origine commune. L'Ève mitochondriale est l'équivalent féminin de l'Adam Chromosome-Y, l'ancêtre commun le plus récent par lignée paternelle. En tenant compte de la vitesse de mutation (concept de l’horloge moléculaire), dans cet ADNmt, les calculs font supposer que l’Ève mitochondriale a vécu il y a quelque 150 000 ans".

 

3. Histoire de l'homme

 

« Nous sommes tous des Arabes ! Telle est la dernière révélation fracassante des généticiens. Que cela plaise ou non à Marine Le Pen et à Claude Guéant, tous autant que nous sommes, Français, Américains, Esquimaux, Chinois ou Papous, nous descendons d'ancêtres communs ayant peuplé la péninsule arabique ! Après être née en Afrique, l'humanité aurait donc fait une étape dans l'Arabie heureuse, après avoir franchi la mer Rouge. C'est du scoop. En effet, jusque-là, les grands experts des migrations humaines pensaient que la division des troupes s'était plutôt faite au Proche-Orient ou en Afrique du Nord.

Les paléogénéticiens des universités de Leeds et de Porto ont été amenés à faire cette hypothèse à la suite des confidences d'un indic ! Un indic qui se cache par milliers dans chacune de nos cellules : la mitochondrie. Ce minuscule organite, qui officie en tant que centrale énergétique de nos cellules, possède son propre ADN. Comme les chromosomes, il peut muter. Ainsi, quand les généticiens observent exactement la même mutation chez deux peuples différents, ils peuvent en conclure que ceux-ci partagent un passé commun. En comparant l'ADN mitochondrial prélevé sur des centaines d'individus à travers le monde et dans la péninsule arabique, les chercheurs sont parvenus à la conclusion que tous les hommes, hors les Africains, ont tous effectué un passage de plusieurs milliers d'années très certainement, en Arabie. Voilà pourquoi nous sommes tous des Arabes et fiers de l'être. »  L'étude est parue dans American Journal of Human Genetics.
Le Point.fr - Publié le 27/01/2012 pat Frédéric lewino

http://www.lepoint.fr/actu-science/histoire-de-l-homme-nous-sommes-tous-des-arabes-27-01-2012-1424481_59.php  

 

Conclusion

 

La théorie de l’évolution a passé par deux étapes majeures, la théorie linaire de l’évolution de Darwin (l’homme à des origines animales, le signe est l’ancêtre de l’homme), puis l’arbre généalogique (l’homme et l’animal ont un ancêtre commun sans le définir).

La première théorie a été réfutée par les évolutionnistes eux même, la deuxième a subi des dizaines de modification au fil du temps.

Cette découverte scientifique (la mitochondrie) confirme clairement la création de Dieu à l’homme d’un ancêtre commun Adam et Eve, et que l’origine de l’humanité n’est plus l’Afrique (recherches basées sur ADN nucléaire), mais plutôt le moyen orient (nouvelles recherches basées sur ADNmt), cette région de la terre est le berceau de la majorité de prophètes, et bien sûr le premier homme sur terre Adam et Eve.

Le Prophète Mohammed (Salla Allah ‘alayhi wa Salam) a dit: « Allah a créé Adam d’une poignée qu’Il a prise de toutes les substances de la Terre, c’est ainsi que les fils d’Adam se sont diversifiés proportionnellement à la Terre : Il y a parmi eux le roux, le blond, le noir. Il y a de même le doux, le dur, le vilain, et l’agréable »  

 

 

Source:

http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%88ve_mitochondriale

http://www.ricaud.com/fr/conseils-et-expertise/les-dossiers-scientifiques/la-mitochondrie.htm

http://www.lepoint.fr/actu-science/histoire-de-l-homme-nous-sommes-tous-des-arabes-27-01-2012-1424481_59.php

 

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Publié par Les vérités scientifiques dans le Coran - dans Réfutation de la théorie de l'évolution
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3 octobre 2013 4 03 /10 /octobre /2013 10:46

Publié le 26-09-2013 par (Le nouvel Observateur/Sciences et avenir)

 

Ce petit poisson préhistorique ne va peut-être pas changer la face du monde mais, avec sa mâchoire complexe qui en fait le plus ancien "visage" connu à ce jour, il remet en cause toute l'évolution des vertébrés, humains compris.

 

Selon ce fossile de 20 centimètres découvert en Chine dans un parfait état de conservation, l'ancêtre de l'Homme et de toutes les créatures dotées d'un squelette osseux (Ostéichtyiens) ne serait donc pas une sorte de requin primitif mais plutôt un poisson blindé et édenté...

 

Les scientifiques ont pourtant longtemps pensé que les vertébrés étaient issus de poissons cartilagineux similaires aux raies et aux requins. Et qu'ils ont dû évolué pour se créer de toutes pièces un squelette et une mâchoire articulée.

Mais avec ses petits os crâniens et ses maxillaires, le fossile d'Entelognathus primordialis suggère que les vertébrés étaient sans doute dotés dès le départ de leur squelette osseux, selon les chercheurs qui ont étudié le poisson.

 

"Cette découverte étonnante porte un sérieux coup à de vieilles idées sur l'évolution des vertébrés", résume Brian Choo, de l'Institut de Paléontologie des Vertébrés de Pékin, qui publie sa découverte dans la revue Nature.

"Les implications sont claires: les Ostéichtyiens n'ont pas acquis leur squelette osseux dans leur coin, ils l'ont tout simplement hérité" de leurs ancêtres: les placodermes, des poissons caparaçonnés de plaques osseuses qui sont considérés comme les plus vieux représentants de la famille des vertébrés.

 

Du même coup, le groupe incluant les requins et les raies ne fait plus figure de grand ancêtre des vertébrés. Et en termes d'évolution, cela signifie qu'ils ont dû se débarrasser progressivement des plaques osseuses de leurs prédécesseurs au fil de leur évolution, explique M. Choo.

"Le dernier ancêtre commun de tous les vertébrés à mâchoires (les Gnathostomes), nous y compris, était un placoderme similaire à l'Entelognathus", déclare à l'AFP le chercheur.

L'Entelognathus vivait à la fin du Silurien supérieur (voici 423 à 416 millions d'années) et n'est pas l'ancêtre direct des Gnathostomes, dont il avait déjà dû diverger à l'époque. Il s'agissait plutôt d'un "proche neveu" de notre ancêtre commun dont il partageait bon nombre de caractéristiques, précise Brian Choo.

 

Sa tête et son corps étaient recouverts d'épaisses plaques tandis que sa queue portait des écailles. Il possédait des mâchoires, mais pas de dents, et ses petits yeux étaient enfouis dans de grandes et profondes orbites.

"J'ai été soufflé en voyant ce fossile la première fois, et encore davantage lorsque j'ai commencé à comprendre quelles implications il pouvait avoir", dit-il.

"De temps à autre, vous êtes confronté à des spécimens époustouflants, comme l'australopithèque Lucy ou les premiers dinosaures à plumes découverts en Chine, qui déclenchent un flot d'informations nouvelles sur notre lointain passé et nous obligent souvent à repenser ce que nous croyions savoir de l'évolution des espèces", poursuit M. Choo.

"Un petit poisson nommé Entelognathus vient de rejoindre le club de ces fossiles exceptionnels", conclut-il.

 

Un petit poisson remet en cause l'évolution des vertébrés

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 03:31

Louis Pasteur
Le plus grand nom de la bactériologie , Louis Pasteur affirme : « Un peu de science éloigne de Dieu, mais beaucoup y ramène. » il affirme aussi , faisant allusion aux athées : «Tant pis pour ceux dont les idées philosophiques sont gênées par mes études»

Einstein
Albert Einstein disait:
« Je n'arrive pas à concevoir un scientifique dépourvu d'une foi profonde. Ceci pourrait être formulé de la façon suivante: il est impossible de croire à une science sans religion. »

Anthony flew
Anthony flew est un des plus grand philosophes athées de ce siècle , il a choisi l'athéisme à l'age de 15 ans , et après l'avoir défendu pendant plus de 54 ans , aujourd'hui à 81 ans il annonce avec regret :
« "Comme les gens ont été certainement influencés par moi, je veux essayer de corriger les énormes dommages que j’ai dû occasionner." »
Il affirme , expliquant les raisons de son retour :
« "Les recherches des biologistes sur l’ADN ont montré, par la complexité presque inconcevable des arrangements nécessaires pour produire [la vie], qu’une intelligence devait nécessairement être impliquée. »

Max Planck
Max Planck, physicien allemand fondateur de la physique moderne disait:
« Toute personne s'intéressant sérieusement à la science, quel que soit le domaine, lira les inscriptions suivantes sur la porte du temple de la connaissance: "Crois." La foi est une caractéristique dont ne peut se passer un scientifique. »Max Planck, Where Is Science Going?, Allen & Unwin, 1933, p. 214

Avicenne
Ibn Sina (980-1037), connu sous le nom d'Avicenne en Occident était l'un des plus grand savants du monde musulman à l'époque médiévale, il fut à la fois philosophe, médecin, mathématicien et astronome.Son ouvrage al-Qanun fi al-Tibb, connu comme le "Canon en médecine " en Occident a été le manuel de reference des écoles Européennes jusqu'au 17ème siècle. Ibn sina affirme à propos de sa foi en dieu :
"Beni soit dieu le meilleur des créateurs , et louange à dieu seigneur de l'univers." Ibn Sina , le canon

Camille Flammarion
Le professeur Camille Flammarion, astronome français (1842-1925) a dit :
« L'athéisme est trop méprisable pour se réclamer de la science ou de la raison ou pour mériter le nom d'une quelconque idéologie ! II est trop insignifiant et trop petit pour avoir droit de cité !«.........»Pour fuir la foi, il se réfugie dans les spéculations abstraites et les sophismes qu'il aurait certainement jetés au rebut s'il les avait soumis au jugement de sa saine nature. Il aurait, de même, compris que ses véritables sentiments et ce que lui dicte son imagination sont diamétralement opposés. Si un jour, on nous demandait: « quel est l'homme qui se ment le plus à lui-même'? » Nous dirions, sans aucune hésitation : C'est l'athée !»

Thomas Edison
Thomas Edison (1847,1931) celui qui inventa l'ampoule electrique affirme :
« J’admire tous les ingénieurs, mais surtout le plus grand d’entre eux : Dieu ! ».

Lord Kelvin
William Thomson(1824,1907), mieux connu en tant que Lord Kelvin, était le grand physicien, fondateur de la thermodynamique , il disait :
«La science affirme positivement l'existence d'un pouvoir créateur qu'elle nous pousse à accepter comme un article de foi.» il dit aussi : " Ne soyez pas effrayé d'être des penseurs libres. Si vous pensez suffisamment
fort, vous serez contraints par la science à croire en Dieu."

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 03:28
La formation, dans des conditions naturelles, d'une seule protéine parmi des milliers d'autres molécules de protéines qui forment la cellule est impossible. Les protéines sont des molécules géantes constituées de petites unités appelées "acides aminés" qui sont arrangés en une quantité et dans une séquence particulières. Ces molécules constituent les fondations de la cellule vivante. La plus simple d'entre elles est constituée de 50 acides aminés. Il existe même des protéines composées de milliers d'acides aminés. Le point crucial est que l'absence, l'addition ou la substitution d'un seul acide aminé dans la structure de la protéine engendre l'annulation des fonctions de cette molécule. Chaque acide aminé doit être au bon endroit et correctement ordonné. La théorie de l'évolution, qui prétend que la vie est apparue par hasard, demeure désespérée devant un tel ordre car ce dernier est tellement merveilleux qu'il est impossible de l'imputer au hasard. Que la structure fonctionnelle des protéines ne puisse pas apparaître par coïncidence est facilement démontrable grâce à de simples calculs de probabilité que n'importe qui peut comprendre.

Une protéine de taille moyenne est composée de 288 acides aminés de douze genres. Ces acides aminés peuvent être arrangés de 10puissance(300) manières différentes. (C'est un chiffre vertigineux,1 suivi de 300 zéros.) Parmi toutes les séquences possibles, seule une forme la molécule de protéine désirée. Le reste consiste en des chaînes d'acides aminés qui sont soit totalement inutiles ou potentiellement nuisibles aux êtres vivants. Autrement dit, la probabilité de formation d'une seule protéine moléculaire est de 1 sur 10puissance(300). La probabilité de ce "1" est presque impossible. (En mathématique, les probabilités inférieures à 1 sur 10puissance(50) sont considérées comme "probabilité zéro".)

En outre, une molécule de protéine de 288 acides aminés est plutôt petite en comparaison avec des molécules géantes composées elles de milliers d'acides aminés. Lorsque l'on applique les mêmes calculs de probabilité à ces immenses molécules de protéines, nous remarquons que même le vocable "impossible" n'est pas adapté. Les protéines sont les éléments les plus vitaux pour les vivants. Non seulement, elles se regroupent pour former des cellules mais jouent également un rôle déterminant dans la chimie du corps humain. Les protéines sont actives dans la synthèse des protéines et les communications hormonales.

 

Source: http://www.mensongedelevolution.com/index.php

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 03:26

En effet, la théorie de l'évolution prétend que la vie a commencé avec une cellule qui elle-même s'est formée par hasard. Selon ce scénario, quatre milliards d'années auparavant, divers éléments chimiques sans vie ont connu une réaction dans l'atmosphère terrestre principale, donnant ainsi naissance à la première cellule vivante grâce aux effets de la foudre et de la pression. Premièrement, il y a lieu de préciser que ce n'est absolument pas scientifique de prétendre que des matériaux inanimés peuvent se grouper pour former la vie. C'est une supposition qui jusque là n'a été prouvée par aucune observation ni expérience. La vie n'est générée que par la vie.

Citations de certains évolutionnistes:
« Aujourd'hui, alors que nous saluons le départ du 20ème siècle, nous sommes toujours en face du plus grand problème insoluble que nous avions au tout début de ce même siècle: Comment la vie est-elle apparue sur terre » Jeffrey Bada de San Diego
«Malheureusement, l'origine de la cellule demeure la question la plus mystérieuse de la théorie de l'évolution » Alexander I. Oparin
« Tout n'est que mystère lorsqu'il s'agit de l'origine de la vie sur terre, et il semble que plus l'on sait, plus le puzzle devient compliqué. » Nicholas Wade

 

La technologie moderne a permis de sonder les plus petites particules de la vie et a révélé que la cellule est le système le plus complexe que le genre humain ait jamais connu. Aujourd'hui, nous savons que la cellule contient des stations d'énergie qui fournissent les besoins énergétiques de la cellule, des usines qui fabriquent les enzymes et les hormones nécessaires à la vie, une banque de données où l'information nécessaire à la fabrication de produits est stockée, des systèmes complexes de transport et des tuyaux pour le transport des matières premières et les produits d'un endroit à l'autre, des laboratoires modernes et des raffineries pour décomposer les matières premières en parties utiles, et des protéines pour la membrane de la cellule pour le contrôle des matières à l'entrée et à la sortie.
W. H. Thorpre, un scientifique évolutionniste reconnaît que "la cellule la plus élémentaire constitue un 'mécanisme' plus complexe que n'importe quelle machine imaginée à ce jour, sans parler de celles conçues par l'homme".
Une cellule est si complexe que même avec l'avancée technologique réalisée par l'homme celui-ci est incapable d'en produire une. Aucun effort n'a jusque là abouti lorsqu'il s'est agit de créer une cellule artificielle. En réalité, les essais pour ce faire ont tout simplement été abandonnés. La théorie de l'évolution prétend que ce système, que le genre humain est incapable de reproduire malgré toute son intelligence, son savoir et sa technologie, est apparu "par hasard" dans les conditions primaires de la Terre.
Le mathématicien et astronome anglais Sir Fred Hoyle a dressé une comparaison similaire lors d'une entrevue publiée dans la revue Nature en date du 12 novembre 1981. Même s'il est lui-même un évolutionniste, Sir Fred Hoyle affirme que la probabilité que des formes supérieures de vie aient pu apparaître de cette manière est comparable à la probabilité qu'une tornade qui ravagerait une cours remplie de pièces détachées puisse assembler un Boeing 747. Autrement dit, il est impossible que la cellule ait pu exister par hasard. Elle a donc été sans aucun doute "créée" La cellule est le système le plus complexe et le plus élaboré que l'homme ait jamais connu.
Michael Denton, professeur de biologie, explique ce fait dans son ouvrage intitulé Evolution: A Theory in Crisis (L'évolution: une théorie en crise): Pour cerner la réalité de la vie comme elle a été dévoilée par la biologie moléculaire, nous devons agrandir la cellule un milliard de fois jusqu'à ce que son diamètre atteigne vingt kilomètres et ressemble à un énorme vaisseau spatial dont la taille peut couvrir une ville comme Londres ou New York. Nous verrons ainsi un objet d'une grande complexité. Sur la surface de la cellule, il existe des millions d'ouvertures comme celles qu'on trouve sur un grand vaisseau spatial. Elles s'ouvrent et se referment pour permettre un flot régulier de matériaux. Si on rentre dans ces ouvertures, nous verrons un monde d'une technologie suprême et d'une complexité qui laisse perplexe... (une complexité) audelà de notre capacité créative; une réalité qui est l'antithèse du hasard et qui dépasse de loin tout ce que l'intelligence humaine a pu produire...


Source: http://www.mensongedelevolution.com/index.php

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 02:36

La résistance antibiotique

L'un des concepts biologiques que les évolutionnistes tentent de présenter comme preuve de leur théorie est la résistance des bactéries aux antibiotiques. Plusieurs sources évolutionnistes présentent la résistance antibiotique comme "un exemple du développement des vivants par mutations avantageuses". Les antibiotiques sont des "molécules tueuses" produites par des micro-organismes pour combattre d'autres micro-organismes. Le premier antibiotique était la pénicilline, découverte par Alexander Fleming en 1928. Fleming s'était rendu compte que la moisissure produisait une molécule capable de tuer la bactérie staphylocoque. Cette découverte a été un événement majeur dans le monde médical. Les antibiotiques issus des microorganismes étaient utilisés contre les bactéries et les résultats étaient très positifs. Peu de temps après, on découvrit que les bactéries développent une immunité contre les antibiotiques avec le temps. Le mécanisme fonctionne de la manière suivante : une proportion importante des bactéries qui sont exposées aux antibiotiques meurt, alors que les autres qui ne sont pas affectées par cet antibiotique, se reproduisent rapidement et forment très vite toute une population. Ainsi, toute la population devient immunisée contre les antibiotiques. Les évolutionnistes tentent de présenter cela comme "l'évolution de la bactérie par l'adaptation aux conditions". La vérité est, toutefois, très différente de cette interprétation superficielle. Le biophysicien israélien, Lee Spetner, également connu pour son ouvrage paru en 1997, Not By Chance, a effectué des recherches poussées sur la question. Spetner affirme que l'immunité de la bactérie résulte de deux mécanismes différents, sans qu'aucun d'eux ne constitue pour autant une preuve de la théorie de l'évolution. Ces mécanismes sont :
1- Le transfert des gènes résistants déjà présents dans les bactéries.
2- Le développement d'une résistance suite à la perte de données génétiques à cause de la mutation.

 
Dans un article paru en 2001, le professeur Spetner explique le premier mécanisme : "Certains micro-organismes possèdent des gènes qui fournissent une résistance à ces antibiotiques. Celle-ci peut prendre la forme d'une dégradation de la molécule antibiotique ou son éjection en dehors de la cellule… Les organismes qui sont dotés de ces gènes peuvent les transférer aux autres bactéries, rendant celles-ci résistantes également. Même si les mécanismes de résistance sont spécifiques à un antibiotique particulier, la majorité des bactéries pathogènes a… réussi à accumuler plusieurs ensembles de gènes qui lui offrent une résistance à une variété d'antiobiotiques."

 

Spetner poursuit en affirmant que cela "ne prouve pas l'évolution" :"Le développement de la résistance antibiotique de cette manière… n'est pas du genre qui peut servir de prototype aux mutations nécessaires pour expliquer l'évolution. Les changements génétiques qui peuvent illustrer la théorie doivent ajouter des informations non seulement au génome des bactéries, mais également à l'ordre biologique. Le transfert horizontal des gènes ne s'opère que sur les gènes qui existent déjà dans certaines espèces."
Par conséquent, nous ne pouvons pas parler d'évolution dans ce cas. Car, il n'y a pas production de nouvelles informations génétiques : l'information génétique déjà existante est tout simplement transférée entre les bactéries.

La deuxième sorte d'immunité, celle qui résulte d'une mutation, n'est pas un exemple de l'évolution non plus. Spetner écrit à ce propos : "Un micro-organisme peut parfois développer une résistance à un antibiotique à travers une substitution aléatoire d'un seul nucléotide… La streptomycine, découverte par Selman Waksman et Albert Schatz et présentée pour la première fois en 1944, est un antibiotique contre lequel la bactérie peut développer une résistance de cette manière. Cependant, même si la mutation qu'ils subissent au cours du processus est bénéfique aux micro-organismes en la présence de la streptomycine, elle ne peut pas servir de prototype pour le genre de mutations nécessaires à la théorie néo-darwinienne. Le genre de mutation qui offre la résistance à la streptomycine est manifeste dans le ribosome et entraîne des dégâts dans son harmonie moléculaire avec la molécule antibiotique. Ce changement au niveau de la surface du ribosome du micro-organisme empêche la molécule streptomycine d'adhérer et remplir sa fonction antibiotique. Il apparaît que cette dégradation est une perte de spécificité et par conséquent une perte d'informations. L'évolution ne peut s'accomplir par des mutations de cette sorte, quel que soit leur nombre. L'évolution ne peut se faire par l'accumulation de mutations qui ne font que dégrader la spécificité."

Pour résumer, une mutation qui affecte le ribosome de la bactérie rend celle-ci résistante à la streptomycine. La raison en est la "décomposition" du ribosome par mutation. Aucune information génétique n'est ajoutée à la bactérie. Au contraire, la structure du ribosome est décomposée ; la bactérie devient "handicapée". (De plus, il a été prouvé que le ribosome de la bactérie qui a subi la mutation est moins fonctionnel que celui d'une bactérie normale.) Puisque cet "handicap" empêche l'antibiotique d'adhérer au ribosome, "la résistance antibiotique" se développe. Enfin, il n'existe aucun exemple de mutation qui "développe l'information génétique". Une situation similaire s'applique à l'immunité que les insectes développent au DDT et aux insecticides similaires. Dans la majorité des cas, les gènes de l'immunité, qui existent déjà sont utilisés. Le biologiste évolutionniste, Fransisco Ayala, reconnaît ce fait lorsqu'il déclare : "Les variantes génétiques nécessaires à la résistance à la majorité des pesticides étaient apparemment présentes dans chaque population exposée à ces composants fabriqués par l'homme". D'autres exemples expliqués par la mutation, à l'instar de la mutation du ribosome mentionnée précédemment, sont des phénomènes qui causent "un déficit dans l'information génétique" chez les insectes. Dans ce cas, on ne peut pas prétendre que les mécanismes de l'immunité chez les bactéries et les insectes constituent une preuve justifiant la théorie de l'évolution. Car la théorie de l'évolution est basée sur l'affirmation que les vivants se développent à travers les mutations. Toutefois, Spetner explique que ni l'immunité antibiotique ni un quelconque phénomène biologique ne peuvent servir d'exemple à la mutation :"Les mutations nécessaires à la macro-évolution n'ont jamais été observées. Aucune mutation aléatoire, observée au niveau moléculaire, susceptible de représenter les mutations exigées par la théorie néo-darwinienne n'a jamais ajouté la moindre information.

 


Source: http://www.mensongedelevolution.com/index.php

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 02:17

L’origine des oiseaux et des mammifères

 

Selon la théorie de l'évolution, la vie est apparue et s'est développée dans la mer puis elle est passée dans le milieu terrestre grâce aux amphibiens. Ce scénario prétend également que les amphibiens sont devenus des reptiles, des créatures vivant uniquement dans le milieu terrestre. Cette hypothèse paraît peu probable, car il existe de très grandes différences entre ces deux catégories d'animaux. Par exemple, l'oeuf amphibien est conçu pour se développer dans l'eau alors que l'oeuf amniotique se développe sur terre. Une évolution "progressive" d'un amphibien est totalement impossible. Car, à défaut d'un oeuf parfaitement conçu et entièrement développé, l'espèce ne survivra pas. De plus, et comme c'est souvent le cas, il n'existe aucune preuve de l'existence des formes transitionnelles qui sont supposées lier les amphibiens aux reptiles. Le paléontologue évolutionniste, considéré comme un spécialiste de la paléontologie des vertébrés, Robert L. Caroll a accepté l'idée que "les premiers reptiles étaient très différents des amphibiens et que leurs ancêtres n'étaient toujours pas trouvés".
Cependant, les scénarios désespérés des évolutionnistes sont toujours là. Et le problème de faire voler ces créatures n'est toujours pas résolu! Puisque les évolutionnistes croient que les oiseaux ont évolué d'une manière ou d'une autre, ils affirment qu'ils se sont transformés à partir de reptiles. Toutefois, aucun mécanisme parmi ceux, nombreux et divers, des oiseaux, qui sont dotés d'une structure totalement différente de celle des animaux terrestres, ne peut être expliqué par l'évolution progressive.
Une évolutionniste reconnaît l'impossibilité d'une évolution des ailes: "Le point commun entre les yeux et les ailes c'est qu'ils ne peuvent fonctionner que s'ils sont complètement développés. Autrement dit, un oeil à moitié développé ne peut pas voir; un oiseau dont l'aile est à moitié développée ne peut pas voler. La manière dont ces organes sont parvenus à exister demeure l'un des mystères de la nature qui reste à résoudre."
Comment cette structure parfaite des ailes est-elle parvenue à exister à travers une série de mutations accidentelles reste toujours sans réponse. Il est impossible d'expliquer comment les pattes avant d'un reptile auraient pu se transformer en ailes parfaitement fonctionnelles grâce à une distorsion dans ses gènes (mutations).
De plus, avoir des ailes n'est pas un élément suffisant pour qu'un organisme terrestre puisse voler. Les organismes terrestres sont dépourvus de plusieurs mécanismes structurels que les oiseaux utilisent pour voler. A titre d'exemple, les os des oiseaux sont beaucoup plus légers que ceux des organismes terrestres. Leurs poumons fonctionnent de manière très différente. Ils ont un système musculaire et squelettique différent ainsi qu'un système de circulation cardiaque très spécial. Ces caractéristiques sont aussi indispensables pour le vol que les ailes. Tous ces mécanismes devaient exister ensemble en même temps. Ils ne pouvaient pas se former progressivement par "accumulation". C'est pour cette raison que la théorie affirmant que les organismes terrestres ont évolué en organismes aériens est complètement fallacieuse.

 

Le lien imaginaire de l'oiseau-dinosaure

En essayant de présenter l'Archæoptéryx comme une forme transitionnelle, les évolutionnistes prétendent que les oiseaux ont évolué à partir des dinosaures. Cependant, Alan Feduccia, l'un des plus célèbres ornithologues de l'Université de la Californie du Nord, s'oppose à cette théorie en dépit du fait qu'il est lui-même un évolutionniste. Il déclare à ce propos:
A vrai dire, j'ai étudié les squelettes d'oiseaux pendant 25 ans et je ne vois pas de similitudes. Je n'en vois tout simplement aucune... Les origines théropodes des oiseaux resteront à mon sens le grand point faible de la paléontologie du 20ème siècle. Larry Martin, un spécialiste des oiseaux anciens à l'Université du Kansas, s'oppose à l'idée que les oiseaux descendent des dinosaures. A propos de cette contradiction, Martin déclare: Pour être honnête, je dirai que si je devais soutenir l'idée que les oiseaux qui ont ces caractéristiques descendent des dinosaures, je serai très embarrassé à chaque fois que je devrais me lever pour en parler.

DES POUMONS SPÉCIAUX POUR LES OISEAUX

L'anatomie des oiseaux est très différente de celle des reptiles, les ancêtres qu'on leur attribue. Leurs poumons, par exemple, ne fonctionnent pas de la même manière. Chez les oiseaux, en effet, l'air pénètre dans le poumon par l'avant et il est expiré par l'arrière tandis que les animaux terrestres inspirent et expirent par les mêmes vaisseaux. Cette spécificité est liée au fait que les oiseaux ont un grand besoin d'oxygène quand ils volent. Un tel système respiratoire ne peut être l'héritage des poumons du reptile.

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 01:54
Nous sommes tous des Arabes ! Telle est la dernière révélation fracassante des généticiens. Que cela plaise ou non à Marine Le Pen et à Claude Guéant, tous autant que nous sommes, Français, Américains, Esquimaux, Chinois ou Papous, nous descendons d'ancêtres communs ayant peuplé la péninsule arabique ! Après être née en Afrique, l'humanité aurait donc fait une étape dans l'Arabie heureuse, après avoir franchi la mer Rouge. C'est du scoop. En effet, jusque-là, les grands experts des migrations humaines pensaient que la division des troupes s'était plutôt faite au Proche-Orient ou en Afrique du Nord.

Les paléogénéticiens des universités de Leeds et de Porto ont été amenés à faire cette hypothèse à la suite des confidences d'un indic ! Un indic qui se cache par milliers dans chacune de nos cellules : la mitochondrie. Ce minuscule organite, qui officie en tant que centrale énergétique de nos cellules, possède son propre ADN. Comme les chromosomes, il peut muter. Ainsi, quand les généticiens observent exactement la même mutation chez deux peuples différents, ils peuvent en conclure que ceux-ci partagent un passé commun. En comparant l'ADN mitochondrial prélevé sur des centaines d'individus à travers le monde et dans la péninsule arabique, les chercheurs sont parvenus à la conclusion que tous les hommes, hors les Africains, ont tous effectué un passage de plusieurs milliers d'années très certainement, en Arabie. Voilà pourquoi nous sommes tous des Arabes et fiers de l'être.

L'étude est parue dans American Journal of Human Genetics.
Le Point.fr - Publié le 27/01/2012 pat Frédéric lewino
http://www.lepoint.fr/actu-science/histoire-de-l-homme-nous-sommes-tous-des-arabes-27-01-2012-1424481_59.php

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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 01:35

Lucy fut le nom donné à un fossile découvert par l'anthropologue Donald Johanson en 1974. De nombreux évolutionnistes prétendirent que Lucy était la forme transitoire entre les humains et leurs prétendus ancêtres hominidés. Une étude plus précise du fossile démontra que Lucy était un membre d'une espèce de singe disparue, les australopithèques. La taille du cerveau chez les australopithèques est similaire à celle des chimpanzés. D'autres caractéristiques telles que les crânes, le rapprochement des yeux, les molaires tranchantes, la structure mandibulaire, les longs bras et les jambes courtes, constituent autant de preuves que ces créatures n'étaient pas différentes des chimpanzés d'aujourd'hui. Même leur os pelvien était similaire à celui des chimpanzé.


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10 novembre 2012 6 10 /11 /novembre /2012 01:31

Les fossiles de cranes

 

Face à la déception causée par les archives fossiles et le manque de preuve, les évolutionnistes ne peuvent que re-manipuler les faux crânes plusieurs fois et en déduire des spéculations alors même que ces crânes sont reconnus comme des contrefaçons. Cependant, les recherches menées sur les crânes des singes ainsi que ceux des autres êtres vivants et des différentes races humaines ayant vécu par le passé ont révélé que ces êtres vivants ont toujours existé avec les mêmes caractéristiques et qu'ils n'ont nullement changé avec le temps. Cela signifie en d'autres termes que les êtres vivants n'ont pas subi le moindre processus d'évolution et qu'ils ont tous été créés par Dieu Tout- Puissant. Ainsi que les organes et les membres des êtres vivants tels que les grenouilles, les lézards, les libellules, les mouches, les blattes, leurs têtes n'ont pas changé. La structure de la tête des oiseaux et des poissons est également restée identique. Depuis leur origine, les lions, les loups, les renards, les rhinocéros, les pandas, les tigres, les léopards et les hyènes furent créés, disposant de la même structure au niveau de leur tête depuis des dizaines de millions d'années. Cette anatomie constante infirme le concept d'évolution chez les êtres vivants. Cette vérité est également valable chez l'homme. Tout comme les dizaines de milliers d'espèces vivantes n'ayant subi aucune altération de la structure de leur tête au cours de millions d'années, l'homme n'a pas subi de changement lié à l'évolution au niveau de son crâne. Les poissons ont toujours été des poissons, les oiseaux des oiseaux, les reptiles des reptiles, et les hommes sont toujours restés des hommes. Aucun organe ni structure chez n'importe quel être vivant n'a évolué d'une forme primitive vers une forme plus avancée, comme le suggèrent continuellement les évolutionnistes. Alors que les évolutionnistes évoquent la prétendue évolution de l'homme, ils font leur propre arrangement évolutionniste et élaborent leur propre arbre généalogique, en présentant comme preuves les volumes, les projections sourcilières ou les formes des fronts des crânes déterrés. Mais ces différences structurelles ne constituent en aucun cas une preuve de l'évolution, dans la mesure où certains de ces crânes appartiennent à différentes races d'hommes ayant vécu dans le passé et d'autres de ces crânes appartiennent à des espèces de singes éteintes.

 Les disparités entre les crânes des races humains


Il est parfaitement naturel qu'un Japonais ait un crâne différent de celui d'un homme noir, d'un Inuit ou d'un Allemand. Ces disparités ne présupposent pas qu'une race est plus ou moins développée qu'une autre et elles ne peuvent en aucun cas servir de preuves à l'évolution. Ces différences reflètent simplement la variété et la suprématie des créations de Dieu.


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